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La chanson « C'est beau, la nature » a été interprétée par Gaston Ouvrard


Paroles de la chanson :

Enregistrement 1924 :
------------------------------
Dernièrement, ayant une permission
J’avais pris le train, le bonheur dans l’âme
Et pendant l’trajet, les yeux pleins de flamme
J’suis resté tout l’temps en admiration
J’ai vu des montagnes et des pâturages
Des vallons, des plaines et puis des grands trous
J’ai vu des grandes villes et des p’tits villages
Et tout c’que j’ai vu, c’était beau comme tout

{Refrain :}
Les buissons s’couvraient de belle aubépine
La mousse cachait la fraise des bois
Le merle fleurtait avec l’églantine
Et du rossignol j’entendais la voix
Dans des beaux jardins, des pommes de terre
Fleurissaient gaiement sous le ciel d’azur
Un vieux jardinier arrosait la terre
Pendant qu’les p’tits pois poussaient contre un mur
Alors, j’ai crié d’ma voix la plus pure :
Oh ! C’est beau la nature !

Quand j’ai vu l’spectacle offert à mes yeux
Je me suis senti l’âme d’un poète
Et j’me suis collé pour pas perdre une miette
Le nez su’ l’carreau afin d’y voir mieux
Mais comme mon haleine faisait, sur la glace
Des petits brouillards qui m’empêchaient d’voir
Toutes les deux minutes, pour que ça s’efface
Je frottais tout l’truc avec mon mouchoir

{Refrain :}
J’ai, dans la forêt, vu des beaux nids d’merles
Au seuil des maisons, les chats ronronnaient
Le ruisseau jaseur égrenait des perles
Quand le train passait, les chiens aboyaient
Le facteur roulait sur sa bicyclette
Les brebis faisaient téter leurs petits
Une lavandière lavait des chaussettes
Un joli chien noir gardait les brebis
Les gendarmes à pied passaient sur la route
Des p’tits écureuils grignotaient des noix
La source chantait, tombant goutte à goutte
Et les violettes embaumaient les bois
La lune se cachait derrière un nuage
Timide, un jeune veau broutait le gazon
Un pauvre chemineau en vagabondage
Seul, raccommodait son vieux pantalon
Je voyais très bien, au milieu d’la plaine
Les vaches donner des coups d’cornes aux bœufs
Et dans l’firmament noir comme l’ébène
Les z’hannetons volaient au milieu des cieux
Alors, j’ai crié d’ma voix la plus pure :
Oh ! C’est beau, la nature

Quelques jours plus tard, de r’tour au quartier
J’parlais aux copains de toutes ces merveilles
Mais ils n’voulaient pas en croire leurs oreilles
Oh ! que j’dis, je vas tout vous expliquer
Seulement, faudra pas me traiter d’andouille
Si j’me trompe un peu, j’en ai tellement vu
Que, dans mon ciboulot, tout ça, ça s’embrouille
Enfin n’à peu près, voilà c’que j’ai vu

{Refrain :}
Au fond du ruisseau, j’ai vu des nids d’merles
Et les papillons gaiement ronronnaient
J’ai vu des p’tits chats enfiler des perles
Quand les chiens passaient, le train aboyait
J’entendais la voix des pommes de terre
Pendant qu’les p’tits pois flottaient dans l’azur
Et dans un p’tit coin, arrosant la terre
Un vieux jardinier poussait contre le mur
Les brebis roulaient sur leurs bicyclettes
Le facteur faisait téter son petit
Un joli chien noir mettait ses chaussettes
Une lavandière lavait ses brebis
Les pieds des gendarmes embaumaient la route
Au seuil des maisons fleurissaient les noix
Et les écureuils tombaient goutte à goutte
Et les violettes chantaient dans les bois
Un pauvre chemineau, derrière un nuage
À un jeune veau voulait mettre un fond
Et sur le gazon, en vagabondage
La lune se cachait dans son pantalon
Je voyais très bien, au milieu d’la plaine
Les z’hannetons donner des coups d’cornes aux bœufs
Et dans l’firmament noir comme l’ébène
Les vaches volaient au milieu des cieux
Je m’a p’t-être gouré, en tout cas, je l’jure :
Oh ! C’est beau la nature

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Autre version :
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Dernièrement, ayant une permission
J’avais pris le train, le bonheur dans l’âme
Et pendant l’trajet, les yeux pleins de flamme
J’suis resté tout l’temps en admiration
J’ai vu des montagnes et des pâturages
Des vallons, des plaines et puis des grands trous
J’ai vu des grandes villes et des p’tits villages
Et tout c’que j’ai vu, c’était beau comme tout

(Refrain :)
Les buissons s’couvraient de belle aubépine
La mousse cachait la fraise des bois
Le merle fleurtait avec l’églantine
Et du rossignol j’entendais la voix
Dans des beaux jardins, des pommes de terre
Fleurissaient gaiement sous le ciel d’azur
Un vieux jardinier arrosait la terre
Pendant qu’les p’tits pois poussaient contre un mur
Alors, j’ai crié de ma voix la plus pure
... C’est beau la natu.ure !

Quand j’ai vu l’spectacle offert à mes yeux
Je me suis senti l’âme d’un poète
Et j’me suis collé pour pas perdre une miette
Le nez su’ l’carreau afin d’y voir mieux
Mais comme mon haleine faisait, sur la glace
Des petits brouillards qui m’empêchaient d’voir
Toutes les deux minutes, pour que ça s’efface
Je frottais tout l’fourbi avec mon mouchoir

{Refrain :}
J’ai, dans la forêt, vu des beaux nids d’merles
Au seuil des maisons, les chats ronronnaient
Le ruisseau jaseur égrenait des perles
Quand le train passait, les chiens aboyaient
Le facteur roulait sur sa bicyclette
Les brebis faisaient téter leurs petits
Une lavandière lavait des chaussettes
Un joli chien noir gardait les brebis
Les gendarmes à pied passaient sur la route
Des p’tits écureuils grignotaient des noix
La source chantait, tombant goutte à goutte
Et les violettes embaumaient les bois
La lune se cachait derrière un nuage
Timide, un jeune veau broutait le gazon
Un pauvre chemineau en vagabondage
Seul, raccommodait son vieux pantalon J
e voyais très bien, au milieu d’la plaine
Les vaches donner des coups d’cornes aux bœufs
Et dans l’firmament noir comme l’ébène
Les hannetons volaient au milieu des cieux
Alors, j’ai crié de ma voix la plus pure
... C’est beau la natu.ure !

Quelques jours plus tard, de r’tour au quartier
J’parlais aux copains de toutes ces merveilles
Mais ils voulaient pas en croire leurs oreilles
Alors je leur dis, j'vas vous expliquer
Seulement, faudra pas me traiter d’andouille
Si j’me trompe un peu, j’en ai tellement vu
Qu'dans mon ciboulot, tout ça, ça s’embrouille
Enfin à peu près, voilà c’que j’ai vu

{Refrain :}
Au fond du ruisseau, j’ai vu des nids d’merles
Et les papillons gaiement ronronnaient
J’ai vu des p’tits chats enfiler des perles
Quand les chiens passaient, le train aboyait
J’entendais la voix des pommes de terre
Pendant qu’les p’tits pois flottaient dans l’azur
Et dans un p’tit coin, arrosant la terre
Un vieux jardinier poussait contre le mur
Les brebis roulaient sur leurs bicyclettes
Le facteur faisait téter son petit
Un joli chien noir mettait ses chaussettes
Une lavandière lavait ses brebis
Les pieds des gendarmes embaumaient la route
Au seuil des maisons fleurissaient les noix
Et les écureuils tombaient goutte à goutte
Et les violettes chantaient dans les bois
Un pauvre chemineau, derrière un nuage
À un jeune veau voulait mettre un fond
Et sur le gazon, en vagabondage
La lune se cachait dans son pantalon
Je voyais très bien, au milieu d’la plaine
Les hannetons donner des coups d’cornes aux bœufs
Et dans l’firmament noir comme l’ébène
Les vaches volaient au milieu des cieux
Et je m'écriais de ma voix la plus pure
.... C’est beau la natu.u.re.....
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