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La chanson « L'auxiliaire féminine » a été interprétée par Pierre Louki
et apparaît sur l'album Chansons clandestines (1971)

Paroles de la chanson :

Moi qui ne suis pas sanguinaire
J'ai comme la plupart des gens
Des réflexes de tortionnaire
Dès que j'aperçois un agent
Comprenez donc que je pâlisse
Pour m'expliquer, non sans humour
{x2:}
Je viens d'entrer dans la police
Dans la police par amour

Quand l'auxiliaire féminine
Me stoppa d'un doigt menaçant
Je constatai que ma berline
Se mouvait à plus de deux cent !
"Qu'ai-je fait ?", demandai-je, tout rose
"Rien, me dit-elle, mais suivez-moi
{x2:}
Et moi, je vous ferai des choses
Que vous ne regretterez pas"

L'expression me parut étrange
Prudent je n'en laissai rien voir
Les us et les méthodes changent
Avec les flics, peut-on savoir ?
Je suivis donc la policière
Dans un logis que me sembla
{x2:}
Sans bruit, sans juron, sans poussière
L'antipode d'un commissariat

Là, je déballai ma vignette
Ma carte grise et mon permis
"Retire plutôt ta liquette"
Me dit-elle, alors je frémis
Car, abandonnant l'uniforme
Bleu marine de la P.P.
{x2:}
Elle prit tout aussitôt les formes
D'une désirable pépée

Combien de fois, dans ma voiture,
Ai-je rêvé de faire un sort
Aux membres de la préfecture
Et de leur passer sur le corps
Mais j'ignorais que tels délices
Pussent ainsi m'anéantir
{x2:}
Je suis entré dans la police
Sans être pressé d'en sortir

C'est elle qui revint sur Terre
La première. Quand je la revis
Dans sa tenue réglementaire
La tenue me coupa l'envie
"J'assure la rentrée des classes
Me dit-elle, mais de vous à moi
{x2:}
Entre-temps je fais quelques passes
Pour arrondir mes fins de mois

Je suis plus blanche que la neige
Nul protecteur sur mes talons
Nous, c'est l'État qui nous protège
Pour l'État, nous nous étalons
N'oubliez pas mes honoraires
Convenez que nos relations
{x2:}
Sont agréables et nécessaires
Et moins chères qu'une contravention"

Elle repartit à son service
À mon auto je retournai
Mais un contractuel sans malice
Venait de me papillonner
Il s'approcha de moi, servile,
En me souriant à l'excès
{x2:}
"Non, lui dis-je, je couche en ville
Je préfère payer le procès"
Logo-gracenote Les paroles de cette chanson sont diffusées légalement sur Internet dans le cadre d'un accord de licences entre les sociétés Gracenote, Inc. et Wikia, Inc.. Voir les Conditions d'utilisation.

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